Jean Sangally : Ciao Blues et Mr Sangally

Blues
Le Blues est un art délicat. Entre les clones de SRV ou Clapton, les remake ou pâles copies façon B.B. King, les adaptations décalées pour se la jouer novateur (tout le monde n’a pas le talent d’un Bulldog Gravy ou d’un Jesus Volt), les ‘back to the roots’ qui n’en peuvent plus de se la jouer Delta mais sans le feeling indispensable à ce retour aux sources, la route est minée et les bas-côtés glissants. Jean Sangally a su éviter…

Brassens était-il noir

Blues
Il faut avoir un humour aussi fin que ce "Pauvre Martin", ou avoir un culot monstre et être déjà quelque part "Heureux [qui] comme Ulysse", ou alors être totalement inconscient de ce que peuvent penser "Les Passantes" pour rester, comme "Celui qui a mal tourné", seul sous "L’orage", pour oser sortir un album intitulé "Brassens était-il noir ?"…

Jean Sangally : "De l’Afrique au Blues"

Blues
‘De l’Afrique au Blues’, ou comment faire un grand disque de ce que qui aurait pu être simplement un bon album de plus dans une année bluesy aux senteurs et saveurs inégales. Vous prenez un chanteur qui chante en français, et noir qui plus est, vous lui collez une gratte entre les doigts, de l’humour, des cuivres bien saignants, une rythmique d’enfer, vous secouez le tout en le saupoudrant de titres pour amoureux de l’Afrique et vous obtenez un opus qui vous prend là, aux tripes, et qui ne vous lâche plus.