Undercover Slut – Amerikkka Macht Frei

Deadlight Entertainment
Rock

Indiskkkutablement, cet opus du groupe du frontman ‘O’ frappe un grand kkkoup. Volontairement ou involontairement (mais est-ce si important kkke cela…?) les parisiens de Undercover Slut sonnent ici, comme sur ‘Shadow Song’ ou ‘Anna Nicole Smith’, façon ‘Antichrist Superstar’ de l’archevêkkke Manson.
Le kkkontenu de l’album est à l’image du titre de l’opus, provokkkateur à donf, avec cette touche de vulgaire qui sent le quotidien et le vécu. Voix trafikkkées, beat perforant et lourd qui fait pencher la balance d’un seul côté, guitares qui vibrent de manière jouissives, touche d’élekkktro, tout dans cet album le rend remuant, insaisissable. La dose attrakkktive de zikkk qui fera crakkker toute personne en kkkête de sensations fortes. Avec ‘Amerikkka Macht Frei’, invitez vos potes nostalgiques des sons glam des 70’s et vos copines en mal de vibrations sensuelles qui peuvent les traverser de part en part, car le CD vous crache ses 12 plages sans retenue aucune, avec ce côté frénétikkk, orgasmikkk et inventif qui karakkktérise les obus les plus perforants.

Revers de médaille, il se dégage de l’opus un déluge tellement constant que celui ci pourrait preskkke passer pour de l’uniformité si l’on n’y prêtait une oreille plus attentive, malgré les dérapages totalement maîtrisés en akkkoustik, comme sur ‘White Whore Conspiracy’. Et puiskkke vos enceintes dégueulent du Undercover Slut sans retenue, alors profitez-en pour plonger dans les textes et vous verrez que derrière les parigots de ce combo se planquent quelques bonnes vérités pas si mauvaises à dire. Et les énoncer en les crachant à la tronche des bobos sur un rythme dansant et cruellement prenant procure, c’est vrai, un réel sentiment de liberté…enfin retrouvée.
Free, Frei, Libre, on est tout cela avec Undercover Slut, et si vous poussez les potards à fond sur ‘Anna Nicole Smith’, sûr que la Miss, d’où qu’elle vienne, vous enlacera dans ses bras et vous plaquera là, sur votre divan, pour vous offrir le baiser le plus salé, le plus poivré, le plus acidulé. Morceau de bravoure de cet album, ‘Anna Nicole Smith’ est, sans diskkkussion possible, ‘the’ titre, le genre de morceau que l’ion aimerait écouter et réékkkouter jusqu’à ne plus se sentir libre de l’écouter, même si avec cet album on se sent Frei, Frei, Frei comme jamais on ne l’a été.
Et quand vous saurez que l'album a été produit par Chris Baseford (Rob Zombie), au Chop Shop studio de Hollywood, vous aurez kompris ke ce CD mériterait d’être classé ‘KD’, comme Kompact Disc. Un Disc qui débute sur ‘intOx’, un truk trafiké de manière à le rendre inkompréhensible, et pour cause, ce morceau devant être écouté à l’envers.
A noter également la présence sur un titre de l’album de Matthew Roberts, fils de Charles Manson, preuve sans doute qu’Undercover Slut est bien l’un des rejetons non reconnus du grand-prêtre Manson, du temps où celui-ci fornikkkait comme bon lui semblait, et pas qu’en Amérikkke.
Sévère coup de couteau aux politikkkes de tous bord(el)s, avec ‘What Kinda Lamb Do Ya Think I Am?’, aux médias avec ‘Black CNN’, sans oublier le superbe ‘Dali Was A Junkie’ et le douzième titre qui clôture l’opus, le bordélikkke mais phare-rat-mineux ‘detOx’.

KKKarément rockkk, ce ‘Amerikkka Marcht Frei’. Putain que c’est bon d’être libre!

Undercover Slut